Jumelage

Historique du jumelage

En 2004, le conseil municipal a émis le vœu de se jumeler avec une commune d’un pays le l’Union Européenne.
Grâce à l’aide de l’Association des Communes jumelées du Limousin et de la Maison de l’Europe, nous avons obtenu une réponse positive de Cabanillas,  commune de Navarre (Espagne).
Après des premiers contacts téléphoniques, une délégation d’élus s’est rendue à Cabanillas en janvier 2005 pour échanger les différents points de vue.
A l’issue d’une séance de travail, les deux délégations ont fixé les objectifs communs pour la mise en place d’un jumelage effectif.
Le 25 février 2005, après en avoir délibéré, le Conseil municipal décide de jumeler la commune de Saint-Victurnien avec celle de Cabanillas (Espagne).

A partir de cette date, mise en place d’un Comité de jumelage et  rédaction des statuts. Président Cyrille Chaleix.

  • Novembre 2005, signature à Saint-Victurnien du « Serment de Jumelage ».
  • Mai  2006, visite à Cabanillas et signature du « Serment de Jumelage ».

Manifestations

Entre 2007 et 2010, plusieurs manifestations ont eu lieu (Echanges, visites, …) Les documents relatifs à ces manifestations sont consultables en mairie.

Vendredi 20 mars 2015 : dissolution de l’association « COMITE DE JUMELAGE »

 

Patrimoine

L’église

Un ouvrage « Saint-Victurnien et son église » est disponible en mairie (8€)

                                       Le portail sud de l’église

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Le portail comprend trois voussures simples retombant sur une frise-chapiteau décorée de rochets à boules d’un côté et, de l’autre côté, de feuilles plates d’un type peu fréquent.
Les retours d’archivolte de l’encadrement du portail se termine par de petits culots ornés de masques.
La porte en bois à deux vantaux et imposte, décorées de motifs en guirlandes, date du XVIIème siècle.

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Une partie de l’intérieur de l’église

Les peintures du tombeau (le retable de l’autel)

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Une longue dalle de granit dressée à l’arrière de l’autel forme le retable ; elle est délimitée par un épais bourrelet et ornée sur les côtés de petits chapiteaux à palmettes qui rappellent le décor du portail méridional.
Trois scènes formant triptyque composent l’iconographie du retable peint : à gauche, la Flagellation du Christ, au centre, le Calvaire et , à droite, les Saintes Femmes au tombeau.

 

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                       Le trésor

Une partie des tableaux exposés

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         La vierge
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   L’archange Gabriel
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              La crucifixion

 

 

 

 

La lanterne des morts

416x283-images-stories-lanterne_des_mortsSituée primitivement au nord-ouest de l’église, elle se dresse de nos jours dans le cimetière de Saint-Victurnien. Elle date du XIIème siècle.  Erigée sur une base carrée, elle affecte la forme d’un pilier construit dans un bel appareil de granit, creux en son centre et surmonté d’un lanternon à quatre baies de plein cintre, coiffé d’un toit pyramidal.
Une ouverture excentrée, placée à hauteur d’homme, permettait de hisser une lanterne au sommet, grâce à  un système de poulies.

 

La « bonne fontaine »   

622x321-images-stories-fontaineSaint-Victurnien fut reconnu dans la guérison des maladies mentales. Située près de son ermitage, la fontaine, dont l’eau possédait cette vertu, attirait la foule des malades qui invoquaient, après avoir bu l’eau, l’intercession du saint en leur faveur.

La croix des Chataignolles

452x520-images-stories-croixLieu de dévotion, les fidèles accrochaient sur la croix les vêtements ayant été en contact  avec les parties du corps atteintes de maladie, afin d’obtenir la guérison.

 

 

 

 

 

La pierre à mesure

589x409-images-stories-pierre mesureUn rare exemplaire réutilisé en matériau de construction, est visible sur la façade d’une maison du bourg.
Ce bloc de granite présente sur la face apparente, cinq alvéoles dont quatre de forme demi sphérique, et un de forme rectangulaire. Chacun d’eux est de capacité différente.
Il s’agit vraisemblablement d’une pierre à mesure des grains.

Présentation de la commune

Construite à flanc de coteaux, sur les bords de la Vienne , Saint-Victurnien est une paisible cité qui a su garder et mettre en valeur les témoignages de son passé.

La commune de Saint-Victurnien ( environ 1750 habitants ) , située à 20 kms de Limoges et 10 kms de Saint-Junien bénéficie d’une situation géographique privilégiée.Sa superficie est de 21,04 Km2.

Saint Victurnien, c’est aujourd’hui des services publics : une poste, une gare SNCF, un service de cars, une bibliothèque municipale, une école primaire et maternelle, une garderie péri scolaire, un centre de loisirs, une école de musique intégrée à celle de la communauté de communes, un cabinet médical, une pharmacie, des professionnels du para médical, deux cafés bars, des chambres d’hôtes, des gîtes ruraux ,de nombreux commerces ,de l’artisanat ainsi que 24 associations diverses …

Historique

Histoire de la commune

La commune de Saint-Victurnien doit son photoHistoriquenom à un ermite qui, selon la légende, aurait vécu dans la forêt qui couvrait les bords de la Vienne, au Vème siècle, dans cette vallée dite ténébreuse. Aucune tradition écrite ne relate la vie et la mort de cet ermite. Son existence est mentionnée pour la première fois dans le courant Xème, par les autorités religieuses, mais son identité n’a jamais été établie. Nous savons seulement qu’il venait d’outre manche. Si l’on se réfère aux querelles existant à cette époque en Bretagne (la désignation Grande Bretagne n’ayant été utilisée que plus tard), il est permis de penser qu’il est venu chercher une certaine tranquillité dans notre vallée et que très vite il adopte un nom latin : Victorinus, que le patois de langue d’Oc faisait prononcer « Vartunio ».

Notre ermite serait mort près de l’actuelle fontaine située à côté du passage à niveau (Rue du Ballet). Les tombeaux des ermites sont rapidement devenus le lieu des premiers pèlerinages. La légende veut que celui de « Vartunio » ait opéré des guérisons. Les pèlerins y viennent nombreux. Afin d’effectuer les déplacements en sécurité, les malades se groupent, ainsi naissent les pèlerinages. La « vallée ténébreuse » n’offre aux pèlerins venus chercher la guérison qu’un sarcophage pour prier et une fontaine pour se désaltérer. Alors, pour qu’ils puissent se mettre à l’abri durant leur séjour, les premières chaumières naissent, certaines serviront d’auberge. Les besoins matériels étant assurés, il faut penser au spirituel, une modeste chapelle en bois voit le jour, près du tombeau. Au fil du temps, et bravant les tourmentes, le village s’installe ; les bois, progressivement détruits, sont remplacés par des prairies semées sur les hauteurs. Une route antique relie Limoges à Saint-Junien, longeant les rives de la Vienne ; des sentiers relient entre elles les petites communautés qui se forment tout doucement auprès de l’église. Cette dernière fut agrandie aux XIIIème et XIVème siècles.